🛸 L’OVNI le plus clair jamais filmé dans le Wyoming — une vidéo qui n’était pas censée être rendue publique… Une séquence récemment apparue en ligne intrigue par sa netteté et les détails qu’elle semble montrer

Un chasseur du Wyoming a vécu une rencontre qui a défini sa vie et défie toujours toute explication, cinquante ans plus tard. L’affaire, soigneusement étouffée à l’époque, refait surface avec de nouveaux détails troublants et des preuves matérielles inexplicables. L’histoire de Carl Higdon n’est pas seulement un récit d’ovni ; c’est un dossier médical et physique qui résiste à toute analyse conventionnelle.

Ce vendredi 25 octobre 1974, Carl Higdon, un contremaître pétrolier de 40 ans, chassait le wapiti dans la forêt nationale de Medicine Bow. L’air était calme, la journée ordinaire. Il visa un mâle et tira. Le coup de feu retentit, mais la balle se comporta de manière impossible. Elle ralentit en plein vol, comme si l’air avait épaissi, et tomba mollement dans la neige à quelques mètres.

Stupéfait, Higdon ramassa le projectile. C’était bien sa balle, mais elle semblait différente. Alors qu’il l’examinait, une sensation étrange le parcourut. Il se retourna. Une silhouette se tenait là, à découvert. Elle mesurait près de deux mètres, mince, vêtue d’une combinaison noire. Son visage était presque humain, mais sans sourcils ni oreilles visibles. Des cheveux raides se dressaient sur son crâne, surmonté de deux antennes.

L’être s’adressa à lui. Higdon le comprit, bien qu’aucun mot ne fût échangé. La première question fut : « Avez-vous faim ? L’entité lui lança alors une petite capsule, affirmant qu’une seule pilule suffirait pour quatre jours. Contre son habitude, Higdon l’avala immédiatement, sans hésitation. Les enquêteurs évoqueront plus tard une possible altération de sa volonté ou de son état mental.

D’un geste, l’être fit changer la réalité autour du chasseur. Higdon se retrouva instantanément à l’intérieur d’un engin transparent en forme de cube, sans porte ni rampe. Deux autres entités similaires s’y trouvaient. Dans une section séparée, les cinq wapitis qu’il avait observés étaient figés, immobiles, comme si le temps s’était arrêté pour eux.

L’être principal, qui se présenta comme « Ausso One », indiqua que leur planète d’origine se situait à environ 163 000 années-lumière. Pourtant, le voyage sembla instantané. Higdon décrivit un monde d’immenses structures en forme d’aiguilles, baigné par une lumière aveuglante. Il fut placé dans un cylindre d’examen médical, puis déclaré « impropre » à leurs desseins.

La raison de leur présence sur Terre était glaçante : leurs océans étaient devenus jaunes, leurs ressources alimentaires effondrées. Ils capturaient des animaux terrestres, comme ces wapitis, pour les transformer en pilules nutritives concentrées. La Terre servait de champ de récolte à une civilisation en détresse.

Higdon se réveilla dans la forêt, désorienté et paniqué. Son camion était à cinq kilomètres de son emplacement initial, embourbé. Il contacta les autorités par radio CB. Le shérif le retrouva hurlant et tremblant, répétant inlassablement : « Ils ont pris mon wapiti. Son état était si alarmant qu’une fraude fut immédiatement écartée par les premiers intervenants.

L’examen médical qui suivit révéla l’impensable. Carl Higdon avait des antécédents médicaux bien documentés : des cicatrices de tuberculose sur les poumons et des calculs rénaux. Après sa rencontre, ces affections avaient purement et simplement disparu. Les radios montrèrent des poumons sans lésions. Les calculs s’étaient évaporés. Ses analyses sanguines révélaient un taux de vitamines anormalement élevé, inexplicable par son alimentation.

Sa femme et deux autres témoins confirmèrent avoir vu, à l’heure même de sa disparition, des lumières rouges, vertes et blanches clignoter et se déplacer dans le ciel au-dessus de Medicine Bow. Ils virent un phénomène réel, corroborant indirectement le récit de Higdon.

L’enquête officielle fut menée avec sérieux. Le Dr Leo Sprinkle, psychologue à l’Université du Wyoming, réalisa de multiples séances d’hypnose. Les récits de Higdon restèrent parfaitement cohérents, sans signe de fabulation ou de trouble mental. Il passa avec succès plusieurs tests au détecteur de mensonges, sans le moindre indice de tromperie.

La preuve physique la plus tangible était la balle. L’analyse du projectile révéla qu’il avait été physiquement retourné sur lui-même, une déformation qu’aucune force balistique ou physique connue ne peut reproduire. Cette balle fut placée dans un coffre-fort universitaire pour étude. Elle y disparut mystérieusement, sans effraction, et ne fut jamais retrouvée.

Les gens voyaient-ils des ovnis avant le XXe siècle? | korii.

Des décennies plus tard, l’affaire Higdon trouve un écho sinistre dans d’autres mystères. Le chercheur David Paulides, avec son projet « Missing 411 », note un lien troublant : des disparitions inexpliquées de chasseurs, souvent dans des zones à forte densité de wapitis, par beau temps. En 2019, un chasseur nommé Mark Strittmater disparut dans cette même forêt de Medicine Bow après avoir signalé un grand objet sombre. Il n’a jamais été retrouvé.

À partir de fin 2024, le shérif du comté de Sweetwater a documenté une série d’objets lumineux volant en formation synchronisée au-dessus d’une installation énergétique à Rock Springs. Ces objets, semblables à des drones mais aux capacités inexplicables, ont été observés à plusieurs reprises par les forces de l’ordre. Aucune autorité n’a pu fournir d’explication.

Ce phénomène dépasse les frontières du Wyoming. Récemment, en Italie, un engin en forme de disque a été filmé planant puis disparaissant à une vitesse vertigineuse, sans aucun plan de vol enregistré ni explication officielle. Le ciel continue de réserver des énigmes que nos institutions peinent à affronter.

Carl Higdon est décédé en prenant son secret avec lui, mais son dossier, lui, reste vivant. Il représente l’un des cas les mieux documentés médicalement et investigués de l’histoire des phénomènes aériens non identifiés. Il pose des questions fondamentales sur notre place dans l’univers et la discrétion avec laquelle d’autres intelligences pourraient opérer à nos côtés. Cinquante ans après, l’héritage de cette journée d’octobre 1974 est plus pressant que jamais.
Source: YouTube